Une photo, finalement, c'est bien peu de choses. Elle ne peut capturer qu'un seul moment sur des millions de la vie d'une personne, ou de la vie d'une maison. Les photos sont la preuve que les choses dont je me rappelle se sont vraiment produites, qu'elles ne sont pas des souvenirs fantômes ou des chimères, des fantasmes.


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Une photo, finalement, c'est bien peu de chose. Elle ne peut capturer qu'un seul moment, sur des millions, de la vie d'une personne, ou de la vie d'une maison. Les photos sont la preuve que les choses que je me rappelle - certaines des choses que je me rappelle - se sont vraiment produites, qu'elles ne sont pas des souvenirs fantômes ou des chimères, des fantasmes.Une photo, finalement, c'est bien peu de chose. Elle ne peut capturer qu'un seul moment, sur des millions, de la vie d'une personne, ou de la vie d'une maison.Comme les jours sont longs et que le rêve est difficile. On perd tant de choses au cours d'une vie. On se retrouve seul, avec sa mémoire en lambeaux, des habits oubliés dans la naphtaline, des objets chers qui ne disent rien, des mots sortis de l'usage, des dates accrochées bêtement à la patère du temps, des fantômes qui se mélangent les ombres, des repères troubles, des histoires lointaines. On remplace comme on peut, on s'entoure d'un nouveau bric-à-brac, mais le cœur n'y est plus et le peu de vie qui nous reste s'en ressent.La crise de l'enseignement n'est pas une crise de l'enseignement ; il n'y a pas de crise de l'enseignement ; il n'y a jamais eu de crise de l'enseignement ; les crises de l'enseignement ne sont pas des crises de l'enseignement ; elles sont des crises de vie ; elles dénoncent, elles représentent des crises de vie et sont des crises de vie elles-mêmes ; elles sont des crises de vie partielles, éminentes, qui annoncent et accusent des crises de la vie générales ; ou si l’on veut les crises de vie générales, les crises de vie sociales s'aggravent, se ramassent, culminent en crises de l'enseignement, qui semblent particulières ou partielles, mais qui en réalité sont totales, parce qu'elles représentent le tout de la vie sociale ; c’est en effet à l’enseignement que les épreuves éternelles attendent, pour ainsi dire, les changeantes humanités.Elle venait de se rendre compte qu'il existe deux choses qui empêchent une personne de réaliser ses rêves : croire qu'ils sont irréalisables, ou bien, quand la roue du destin tourne à l'improviste, les voir se changer en possible au moment où l'on s'y attend le moins. En effet, en ce cas surgit la peur de s'engager sur un chemin dont on ne connait pas l'issue, dans une vie tissée de défis inconnus, dans l'éventualité que les choses auxquelles nous sommes habitués disparaissent à jamais.Les choses vivantes sont toujours des souvenirs. Nous sommes tous des souvenirs vivants de choses qui étaient belles. La vie est le souvenir le plus touchant du temps qui a produit ce monde.