Si j'ai peur de la mort, c'est pour faire comme tout le monde.


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A vérité est sur des tréteaux dans un cercueil encore ouvert. La vérité a le visage d'un mort. C'est un visage retourné comme un gant. Un visage sans dedans ni dehors. Un mort c'est comme une personne. Un mort c'est comme tout le monde. Tout va vers ce visage, comme vers sa perfection. La peur, l'attente, la colère, l'espérance de l'amour et les soucis d'argent, tout va vers ce visage comme vers un dernier mot. Le mort se tait pour dire en une seule fois. Le mort dit vrai en ne disant plus et si, sur lui, l'on jette tant de silence, c'est pour ne rien entendre.Je me suis tout le temps posé cette question et je me suis dit tout le temps, tout le temps : “Comment est-ce que je peux tout le temps écrire sur la mort sans cesse sans jamais en avoir peur ?” Parce que, jusqu’à l’heure où nous parlons, je n’ai pas peur de la mort. C’est quelque chose que je vois. J’ai tellement écrit dessus, tout le monde pensait que je devais avoir peur de la mort, puisque j’en parle tellement. En tout cas, elle vient tout le temps dans ma réflexion.Tout le monde a peur de la mort, et pourtant tout le monde meurt. Ça ne doit pas être si difficile que ça de mourir parce que finalement tout le monde y arrive, et avec beaucoup plus de simplicité qu'on ne se l'imaginait.On se marie exactement comme on passe le baccalauréat ou son permis de conduire : c'est toujours le même moule dans lequel on veut se couler pour être normal, normal, NORMAL, à tout prix. A défaut d'être au dessus de tout le monde, on veut être comme tout le monde, par peur d'être en dessous. Et c'est le meilleur moyen de ruiner un amour véritable.Notre seule force c’est le public [...]. Parce que chaque fois qu’on fait un pas dans l’inconnu, tout le monde a peur, même ceux qui se disent grands visionnaires. Tout le monde a peur.