Si les choses ne sont pas rangées, c'est parce qu'elles n'ont pas un espace pratique où reposer.


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dominique loreauchosesnerangéesc'estqu'ellesn'ontunespacepratiquereposerles choseschoses nene sontpas rangéesc'est parceparce qu'ellesqu'elles n'ontn'ont paspas unun espaceespace pratiquepratique oùoù reposersi les chosesles choses nechoses ne sontne sont passont pas rangéesc'est parce qu'ellesparce qu'elles n'ontqu'elles n'ont pasn'ont pas unpas un espaceun espace pratiqueespace pratique oùpratique où reposersi les choses neles choses ne sontchoses ne sont pasne sont pas rangéesc'est parce qu'elles n'ontparce qu'elles n'ont pasqu'elles n'ont pas unn'ont pas un espacepas un espace pratiqueun espace pratique oùespace pratique où reposersi les choses ne sontles choses ne sont paschoses ne sont pas rangéesc'est parce qu'elles n'ont pasparce qu'elles n'ont pas unqu'elles n'ont pas un espacen'ont pas un espace pratiquepas un espace pratique oùun espace pratique où reposer

Les femmes sont dominées non parce qu'elles sont sexuellement des femmes, non parce qu'elles ont une anatomie différente, non parce qu'elles auraient naturellement des manières de penser et d'agir différentes de celles des hommes, non parce qu'elles seraient fragiles et incapables, mais parce qu'elles ont ce privilège de la fécondité et de la reproduction des mâles.Un Anglais fait les choses parce qu'elles ont déjà été faites, un Américain parce qu'elles n'ont pas été faites.Si les créations ne sont pas un acquis, ce n'est pas seulement que comme toutes choses, elles passent, c'est aussi qu'elles ont presque toute leur vie devant elles.Si les créations ne sont pas un acquis, ce n'est pas seulement que, comme toutes choses, elles passent, c'est aussi qu'elles ont presque toute leur vie devant elles.Les choses ne sont pas là où on veut qu'elles soient simplement parce qu'on le veut... Ça ne veut pas dire qu'elles sont là où elles devraient être.C’est dans notre propre esprit, et non dans les objets extérieurs, que nous apercevons la plupart des choses : les sots ne connaissent presque rien, parce qu’ils sont vides, et que leur coeur est étroit ; mais les grandes âmes trouvent en elles-mêmes un grand nombre de choses extérieures ; elles n’ont besoin, ni de lire, ni de voyager, ni d’écouter, ni de travailler, pour découvrir les plus hautes vérités ; elles n’ont qu’à se replier sur elles-mêmes, et à feuilleter, si cela se peut dire, leurs propres pensées.