Quittez-vous à l'amiable, amants, qui vous surprenez tous deux bâillant ; quittez-vous bien vite, on vous prendrait pour des époux, alors qu'on vous permet plutôt d'être volages.


quittez-à-l'amiable-amants-surprenez-deux-bâillant-quittez-bien-vite-on-prendrait-époux-qu'on-permet-plutôt-d'être-volages
sylvain maréchalquittezvousl'amiableamantssurprenezdeuxbâillantquittezvousbienviteonprendraitépouxqu'onpermetplutôtd'êtrevolagesà l'amiablevous surprenezsurprenez toustous deuxdeux bâillantbâillantbien viteon vousvous prendraitprendrait pourdes épouxalors qu'onqu'on vousvous permetpermet plutôtplutôt d'êtred'être volagesqui vous surprenezvous surprenez toussurprenez tous deuxtous deux bâillantdeux bâillanton vous prendraitvous prendrait pourprendrait pour despour des épouxalors qu'on vousqu'on vous permetvous permet plutôtpermet plutôt d'êtreplutôt d'être volages

Vous quittez la maison pour chercher fortune et, quand vous l' obtenez, vous rentrez chez vous et de le partager avec votre famille.Force est pas lorsque vous ne quittez pas facilement. Force est lorsque vous quittez quelque chose que vous savez pas fait pour vous.À tous les maris, rappelez-vous la conduite que vous teniez quand vous n'étiez qu'amants : c'était une relation non interrompue, une douce chaîne d'attentions, de soins et de prévenances. Ces égards mutuels vous présageaient une union d'autant plus délicieuse qu'elle serait plus étroite. Devenus époux, vous vous êtes cru dispensés d'être amants, et vous avez perdu en un moment tout le fruit de ces égards qui ne sont pas assez pénibles pour qu'ils méritent d'être négligés.Rappelez-vous que lorsque vous quittez cette terre, vous n'emportez rien de ce que vous avez reçu - uniquement ce que vous avez donné.Vous vous arrêtez seulement l' apprentissage lorsque vous quittez.Lorsque vous le quittez parce que vous êtes fatiguée que votre amour soit pris pour acquis.