Pour moi, la négritude est la culture, la poésie. Pourquoi ? J'aime beaucoup tout ce que j'ai appris au lycée, à la Sorbonne. J'y crois beaucoup. Je suis très admirateur des Latins et plus encore des Grecs, mais je sais aussi qu'il y a les Égyptiens et que les Grecs et les Romains doivent beaucoup à l’Égypte, à l’Éthiopie, à tout ce monde-là. Donc à l'Afrique.


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Beaucoup de chair, beaucoup de vers ; Beaucoup de richesses, beaucoup de soucis ; Beaucoup de femmes, beaucoup d’empoisonneuses ; Beaucoup de serviteurs, beaucoup de fripons; Beaucoup d’étude, beaucoup de science; Beaucoup de justice, beaucoup de paix ; Beaucoup de reflexion, beaucoup de sagesse.Je le répète encore : l'art égyptien ne doit qu'à lui-même tout ce qu'il a produit de grand, de pur et de beau ; et n'en déplaise aux savants qui se font une religion de croire fermement à la génération spontanée des arts en Grèce, il est évident pour moi, comme pour tous ceux qui ont bien vu l'Egypte, ou qui ont une connaissance réelle des monuments égyptiens existants en Europe, que les arts ont commencé en Grèce par une imitation servile des arts de l'Egypte, beaucoup plus avancés qu'on ne le croit vulgairement, à l'époque où les premières colonies égyptiennes furent en contact avec les sauvages habitants de l'Attique ou du Pelopônèse.Voilà ce que disent les Perses et les Phéniciens. Pour moi, je ne viens pas ici déclarer vraies ou fausses ces histoires, mais il est un personnage que je sais, moi, coupable d'avoir le premier injustement attaqué les Grecs : je l'indiquerai donc, puis je poursuivrai mon récit et parlerai des cités des hommes, des petites comme des grandes car les cités qui furent grandes ont, en général, perdu maintenant leur importance, et celles qui étaient grandes ont d'abord été petites. Donc, parce que je sais que la prospérité de l'homme n'est jamais stable, je parlerai des unes comme des autres.Et pourtant, si nous nous reportons aux sources, je veux dire au grec, et que nous cherchions la traduction du verbe « faire » nous trouverons deux possibilités : poiein qui a donné poiesis - donc poésie -, et prattein, qui a donné praxis, c'est-à-dire action. Autrement dit, poésie et action sont pour les Grecs, nos premiers maîtres à penser, deux formes de l'activité créatrice. Certes, elles ne s'appliquent pas au même objet et n'usent pas des mêmes armes. L'une est un art et travaille avec des mots. L'autre s'attaque à l'événement et se sert des hommes. Mais enfin pour les Grecs et même pour toute tradition poétique jusqu'à une date récente, les mots ont un sens et donc les poèmes une signification, de portée. Et quant à l'action politique, n'a-t-elle pas, elle aussi, le verbe comme instrument privilégié, et n'est-ce pas avec des mots que l'on entraîne les hommes.Quand je parle de l'amitié je crois que je sais bien ce que c'est que l'amitié. Quand je parle de la tendresse je crois que je sais bien ce que c'est que la tendresse. Quand je parle d'une chanson, je crois que je sais à peu près ce que c'est qu'une chanson. Mais les femmes. .. tout ce que je peux dire des femmes ou au sujet des femmes c'est très sujet à caution, faut se méfier de ce que je dis. .. mais je crois que je n'ai pas fait beaucoup d'efforts, faut être juste.- Grâce à toi je me sens très bien, je suis heureuse. - Je le suis plus que toi. - Non, moi je le suis beaucoup plus ! - Moi d'ici à Barcelone ! - Moi d'ici jusqu'au ciel ! - Moi encore beaucoup plus ! - Combien ? - Trois mètres au dessus du ciel.