Pour certains physiologistes, l'âme est la maladie du corps. C'est alors la maladie sacrée dont parlaient les anciens. Mourons-en plutôt que de vivre sans elle.


pour-certains-physiologistes-l'âme-maladie-corps-c'-maladie-sacrée-dont-parlaient-anciens-mourons-plutôt-de-vivre
paul bourgetcertainsphysiologistesl'âmemaladiecorpsc'estsacréedontparlaientanciensmouronsenplutôtdevivrepour certainscertains physiologistesl'âme estla maladiemaladie dudu corpsc'est alorsla maladiemaladie sacréesacrée dontdont parlaientparlaient lesles anciensplutôt queque dede vivrevivre sanspour certains physiologistesl'âme est laest la maladiela maladie dumaladie du corpsc'est alors laalors la maladiela maladie sacréemaladie sacrée dontsacrée dont parlaientdont parlaient lesparlaient les anciensplutôt que deque de vivrede vivre sansvivre sans elle

Cela dit, la question du cancer se présente d'une double manière : d'une part c'est une maladie du corps, dont il est bien probable que je mourrai prochainement, mais peut-être aussi puis-je la vaincre et survivre ; d'autre part, c'est une maladie de l'âme, dont je ne puis dire qu'une chose : c'est une chance qu'elle se soit enfin déclarée. Je veux dire par là qu'avec ce que j'ai reçu de ma famille au cours de ma peu réjouissante existence, la chose la plus intelligente que j'aie jamais faite, c'est d'attraper le cancer.La misère est une maladie du corps social comme la lèpre était une maladie du corps humain ; la misère peut disparaître comme la lèpre a disparu. Détruire la misère ! oui, cela est possible. Les législateurs et les gouvernants doivent y songer sans cesse ; car, en pareille matière, tant que le possible n’est pas fait, le devoir n’est pas rempli.La maladie du corps est la guérison de l'âme.Vivre est une maladie dont le sommeil nous soulage toutes les seize heures.L'amour est une maladie, et le malade le plus sage, pour cette maladie-là comme pour les autres, est celui qui, n'ayant jamais lu un livre de médecine, ne sait pas ce qu'il a, et qui souffre sans penser, comme une bête.Il existe trois catégories d'amis: ceux, comme la nourriture, sans lesquels on ne pourrait pas vivre; ceux comme les remèdes, dont on a besoin à l'occasion; et ceux comme la maladie dont on ne veut à aucun prix.