Nous nous consolons souvent par faiblesse des maux dont la raison n’a pas la force de nous consoler.


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la rochefoucauldconsolonssouventfaiblessemauxdontraisonn’aforcedeconsolernous nousnous consolonsconsolons souventsouvent parpar faiblessefaiblesse desdes mauxmaux dontdont lala raisonraison n’an’a pasla forceforce dede nousnous consolernous nous consolonsnous consolons souventconsolons souvent parsouvent par faiblessepar faiblesse desfaiblesse des mauxdes maux dontmaux dont ladont la raisonla raison n’araison n’a pasn’a pas lapas la forcela force deforce de nousde nous consolernous nous consolons souventnous consolons souvent parconsolons souvent par faiblessesouvent par faiblesse despar faiblesse des mauxfaiblesse des maux dontdes maux dont lamaux dont la raisondont la raison n’ala raison n’a pasraison n’a pas lan’a pas la forcepas la force dela force de nousforce de nous consolernous nous consolons souvent parnous consolons souvent par faiblesseconsolons souvent par faiblesse dessouvent par faiblesse des mauxpar faiblesse des maux dontfaiblesse des maux dont lades maux dont la raisonmaux dont la raison n’adont la raison n’a pasla raison n’a pas laraison n’a pas la forcen’a pas la force depas la force de nousla force de nous consoler

La pitié est souvent un sentiment de nos propres maux dans les maux d’autrui. C’est une habile prévoyance des malheurs où nous pouvons tomber ; nous donnons du secours aux autres pour les engager à nous en donner en de semblables occasions ; et ces services que nous leur rendons sont à proprement parler des biens que nous nous faisons à nous-mêmes par avance.Peut-être avons-nous la force d'aimer véritablement une seule fois dans notre vie, la première fois, et ne faisons-nous, par la suite, que nous consoler de cette grande perte en nous livrant à de petites amourettes.Notre force est souvent composé de la faiblesse que nous damné si nous allons montrer.Nous nous sommes souvent demandé pour quelle raison nous nous battions, mais jamais, ou pas assez souvent, ou pas assez longtemps, pourquoi nous faisons la guerre.Nos maux ne sont forts que par notre faiblesse ; ils nous accablent lorsqu'ils nous surprennent ; ils nous semblent terribles quand notre imagination les a grossis. La plupart de leurs pointes disparaissent aux yeux du sage qui s'y est préparé, et qui les a mesurées de loin avec le compas de la raison.Nous nous consolons rarement des grandes humiliations; nous les oublions.