Mais pour un vain bonheur qui vous a fait rimer, Gardez qu'un sot orgueil ne vous vienne enfumer.


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Mais, pour un vain bonheur qui vous a fait rimer, : Gardez qu'un sot orgueil ne vous vienne enfumer.Par lequel vous êtes sauvés, si vous gardez en mémoire ce que je prêchais à vous, à moins que vous auriez cru en vain.J'ai cru jusques ici que c'était l'ignorance - Qui faisait les grands sots, et non pas la science. - — Vous avez cru fort mal, et je vous suis garant, - Qu'un sot savant est sot plus qu'un sot ignorant.Oui dès l'instant que je vous vis Beauté féroce, vous me plûtes De l'amour qu'en vos yeux je pris Sur-le-champ vous vous aperçûtes Ah ! Fallait-il que je vous visse Fallait-il que vous me plussiez Qu'ingénument je vous le disse Qu'avec orgueil vous vous tussiez Fallait-il que je vous aimasse Que vous me désespérassiez Et qu'enfin je m'opiniâtrasse Et que je vous idolâtrasse Pour que vous m'assassinassiez.L'amour c'est quand l'autre vous regarde, pose son regard sur vous et voit, au fond, des pépites que vous ignorez, les exhume et vous les apporte. Pour vous enrichir, vous agrandir, vous rendre libre. Le regard d'amour qui fait de vous une autre, vous donne de grands espaces où galoper ivre de bonheur et de fierté.Quand on est heureux, il semble que l'on en soit fier ; que le bonheur n'est pas jeté au hasard ; mais que le choix que la fortune fait de vous pour vous caresser est une preuve et un témoignage de votre mérite ; vous voulez faire confidence de votre félicité à tout le monde, vous l'affichez sur votre face, et vous semblez réclamer comme un droit l'amitié et la vénération, en votre qualité d'élu de Dieu, qui vous grandit et vous approche de lui par ses faveurs, par ses marques d'affection, comme fait un prince pour ses favoris ! et vous êtes certain que personne ne refusera d'entrer en partage de vos joies et de vos délices.