Les souvenirs sont nos forces. Quand la nuit essaie de revenir, il faut allumer les grandes dates, comme on allume des flambeaux.


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victor hugosouvenirsnosforcesnuitessaiederevenirfautallumergrandesdatesonallumeflambeauxles souvenirssouvenirs sontsont nosnos forcesla nuitnuit essaieessaie dede reveniril fautfaut allumerallumer lesles grandesgrandes datescomme onon allumeallume desdes flambeauxles souvenirs sontsouvenirs sont nossont nos forcesquand la nuitla nuit essaienuit essaie deessaie de reveniril faut allumerfaut allumer lesallumer les grandesles grandes datescomme on allumeon allume desallume des flambeauxles souvenirs sont nossouvenirs sont nos forcesquand la nuit essaiela nuit essaie denuit essaie de reveniril faut allumer lesfaut allumer les grandesallumer les grandes datescomme on allume deson allume des flambeauxles souvenirs sont nos forcesquand la nuit essaie dela nuit essaie de reveniril faut allumer les grandesfaut allumer les grandes datescomme on allume des flambeaux

Nos plus grandes craintes, comme nos plus grandes espérances, ne sont pas au-dessus de nos forces, et nous pouvons finir par dominer les unes et réaliser les autres.J'avais fini par vivre sans même m'apercevoir de sa présence ; car nos plus grandes craintes, comme nos plus grandes espérances ne sont pas au-dessus de nos forces, et nous pouvons finir par dominer les unes et réaliser les autres.La preuve était faite que les souvenirs oubliés ne sont pas perdus, qu’ils restent en la possession du malade, prêts à surgir, associés à ce qu’il sait encore. Mais il existe une force qui les empêche de devenir conscients. L’existence de cette force peut être considérée comme certaine, car on sent un effort quand on essaie de ramener, à la conscience les souvenirs inconscients.Je suis d’une tribu qui nomadise depuis toujours dans un désert aux dimensions du monde. Nos pays sont des oasis que nous quittons quand la source s’assèche, nos maisons sont des tentes en costume de pierre, nos nationalités sont affaire de dates ou de bateaux. Seul nous relie les uns aux autres, par-delà les générations, par delà les mers, par-delà le Babel des langues, le bruissement d’un nom…Marx disait que les idées deviennent forces quand les masses s'en emparent. Où sont nos idées, où sont les masses, où sont nos forces?Marx disait que les idées deviennent forces quand les masses s'en emparent. Où sont nos idées, où sont les masses, où sont nos forces ?