Les orgueilleux me semblent avoir, comme les nains, la taille d’un enfant et la contenance d’un homme.


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joseph joubertorgueilleuxmesemblentnainstailled’unenfantcontenancehommeorgueilleux meme semblentsemblent avoirles nainsla tailletaille d’und’un enfantenfant etla contenancecontenance d’und’un hommeles orgueilleux meorgueilleux me semblentme semblent avoircomme les nainsla taille d’untaille d’un enfantd’un enfant etenfant et laet la contenancela contenance d’uncontenance d’un hommeles orgueilleux me semblentorgueilleux me semblent avoirla taille d’un enfanttaille d’un enfant etd’un enfant et laenfant et la contenanceet la contenance d’unla contenance d’un hommeles orgueilleux me semblent avoirla taille d’un enfant ettaille d’un enfant et lad’un enfant et la contenanceenfant et la contenance d’unet la contenance d’un homme

Quand je suis enfant, je parlais comme un enfant, je comprenais comme un enfant, je pensais comme un enfant:. Mais quand je suis devenu homme, je mets de côté les choses enfantinesAller en soi-même, et ne rencontrer durant des heures personne, c’est à cela qu’il faut parvenir. Être seul comme l’enfant est seul quand les grandes personnes vont et viennent, mêlées à des choses qui semblent grandes à l’enfant et importantes du seul fait que les grandes personnes s’en affairent et que l’enfant ne comprend rien à ce qu’elles font.Don Quichotte demeure un vieux livre cru, animé d'une cruauté spécifiquement espagnole, une cruauté impitoyable s'exerçant aux dépens d'un vieil homme qui s'attarde encore à jouer comme un enfant. Il a été écrit à une époque où l'on riait des nains et des infirmes, où l'orgueil et la morgue étaient plus arrogants qu'ils ne l'avaient jamais été et ne le seraient jamais, où ceux qui s'écartaient du mode de pensée officiel étaient brûlés vifs sur les places publique aux applaudissements de tous, où la miséricorde et la compassion semblaient avoir été bannies du monde.Je sais que, comme toutes les femmes du peuple, j'ai plus de force que je semblent avoir.À peindre l'amour, comme les cœurs constants le traitent, on en ferait un homme. À le peindre suivant l'idée qu'en donnent les cœurs volages, on en ferait un enfant, et voilà justement comme on l'a compris de tout temps. Il faut cependant convenir qu'il est mieux rendu et plus joli en enfant qu'il ne le serait en homme.C'est drôle comme, enfant, une journée peut sembler interminable et maintenant toutes ces années semblent passer comme un clin d'œil.