Les larmes prouvent leur amour, elles n'apportent pas leur remède.


les-larmes-prouvent-amour-n'apportent-remède
william shakespearelarmesprouventamourn'apportentremèdeles larmeslarmes prouventprouvent leurleur amourelles n'apportentn'apportent pasleur remèdeles larmes prouventlarmes prouvent leurprouvent leur amourelles n'apportent pasn'apportent pas leurpas leur remèdeles larmes prouvent leurlarmes prouvent leur amourelles n'apportent pas leurn'apportent pas leur remèdeles larmes prouvent leur amourelles n'apportent pas leur remède

Les larmes prouvent l'affection, mais ne sont pas un remède.Les personnes les plus inconstantes se piquent quelquefois d'une opiniâtreté à toute épreuve ; mais leur légèreté et leur entêtement prouvent également leur faiblesse.Les lumières dictées à la lumière constante et pauvre passent avec moi toutes les écluses de la vie. Je reconnais les femmes à fleur de leur cheveux, de leur poitrine et de leur mains. Elles ont oublié le printemps, elles palissent à perte d'haleine. Et toi, tu te dissimulais comme une épée dans la déroute, tu t'immobilisais, orgueil, sur le large visage de quelque déesse méprisante et masquée. Toute brillante d'amour, tu fascinais l'univers ignorant. Je t'ai saisi et depuis, ivre de larmes, je baise partout pour toi l'espace abandonné.Nous nous aimions tous deux, ma mère et moi ; mais quelle différence de l'amour d'une mère pour son fils, à celui d'un fils pour sa mère ! Les enfants aiment par reconnaissance ; les mères aiment par impulsion naturelle, et l'amour propre n'a pas moins de part dans leur tendre amitié ; elles aiment les fruits de leur union conjugale ; qu'elles ont conçus avec satisfaction, qu'elles ont portés avec peine dans leur sein, qu'elles ont mis au monde avec tant de souffrances ; elles les ont vus croître de jour en jour ; elles ont joui des premiers traits de leur innocence ; elles se sont habituées à les voir, à les aimer, à les soigner.A 40 ans, les Parisiennes anéantissent le reste du monde. Elles ont trouvé leur coiffure, leur silhouette, leur couturier, leur ton et elles mènent la chasse à l'homme où les autres encombrent le rayon mémère.Aux jeunes filles religieusement élevées, ignorantes et pures, tout est amour dès qu'elles mettent le pied dans les régions enchantées de l'amour. Elles y marchent entourées de la céleste lumière que leur âme projette, et qui rejaillit en rayons sur leur amant; elles le colorent des feux de leur propre sentiment, et lui prêtent leurs belles pensées. Les erreurs de la femme viennent presque toujours de sa croyance au bien ou de sa confiance dans le vrai.