La seule vraie mesure du succès est le rapport entre ce que nous aurions pu être et ce que nous sommes devenus.


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john c. maxwellseulevraiemesuresuccèsrapportentreaurionspusommesdevenusla seuleseule vraievraie mesuremesure dudu succèssuccès estle rapportrapport entreentre cenous aurionsaurions pupu êtreêtre etnous sommessommes devenusla seule vraieseule vraie mesurevraie mesure dumesure du succèsdu succès estsuccès est leest le rapportle rapport entrerapport entre ceentre ce queque nous aurionsnous aurions puaurions pu êtrepu être etêtre et ceque nous sommesnous sommes devenusla seule vraie mesureseule vraie mesure duvraie mesure du succèsmesure du succès estdu succès est lesuccès est le rapportest le rapport entrele rapport entre cerapport entre ce queentre ce que nousce que nous aurionsque nous aurions punous aurions pu êtreaurions pu être etpu être et ceêtre et ce quece que nous sommesque nous sommes devenusla seule vraie mesure duseule vraie mesure du succèsvraie mesure du succès estmesure du succès est ledu succès est le rapportsuccès est le rapport entreest le rapport entre cele rapport entre ce querapport entre ce que nousentre ce que nous aurionsce que nous aurions puque nous aurions pu êtrenous aurions pu être etaurions pu être et cepu être et ce queêtre et ce que nouset ce que nous sommesce que nous sommes devenus

Qui sommes-nous au juste ? Ce que nous avons été ou bien ce que nous aurions aimé être ? Le tort que nous avons causé ou bien celui que nous avons subi ? Les rendez-vous que nous avons ratés ou les rencontres fortuites qui ont dévié le cours de notre destin ? Les coulisses qui nous ont préservés de la vanité ou bien les feux de la rampe qui nous ont servi de bûchers ? Nous sommes tout cela en même temps, toute la vie qui a été la nôtre, avec ses hauts et ses bas, ses prouesses et ses vicissitudes ; nous sommes aussi l'ensemble des fantômes qui nous hantent. .. nous sommes plusieurs personnages en un, si convaincants dans les différents rôles que nous avons assumés qu'il nous est impossible de savoir lequel nous avons été vraiment, lequel nous sommes devenus, lequel nous survivra.Nous avons commencé comme des étrangers. Nous sommes devenus amis. Nous sommes devenus l' un avec l'autre... Nous resterons comme une éternité.Nous ne pouvons rien aimer que par rapport à nous, et nous ne faisons que suivre notre goût et notre plaisir quand nous préférons nos amis à nous-mêmes ; c’est néanmoins par cette préférence seule que l’amitié peut être vraie et parfaite.Le malheur n'est peut-être qu'un être de raison. Si nous avions des idées justes du bien et du mal, nous n'aurions pas sans cesse à la bouche les mots adversité, bonheur. Ainsi, ce qui nous semble un malheur réel, relativement à nous, ne nous paraît qu'un événement ordinaire par rapport aux autres.Si nous nous contentions d'être ce que nous sommes, nous n'aurions point à déplorer notre sort, mais pour chercher un bien-être imaginaire, nous nous donnons mille maux réels. Qui ne sait pas supporter un peu de souffrance, doit s'attendre à beaucoup souffrir.Si au fond de notre inconscient, nous sommes devenus capables d'effacer dans une certaine mesure les griefs ressentis contre nos parents, nous pouvons alors être en paix avec nous même et aimer les autres dans le vrai sens du mot.