La république... la corruption sans doute y paraît plus grande que dans les monarchies. Cela tient au nombre et à la diversité des gens qui sont portés au pouvoir.


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La vertu dans une république, c'est une chose très simple : C'est l'amour de la république ; c'est un sentiment, et non une suite de connaissances : le dernier homme de l’État peut avoir ce sentiment, comme le premier. Quand le peuple a une fois de bonnes maximes, il s'y tient plus longtemps, que ce qu'on appelle les honnêtes gens. Il est rare que la corruption commence par lui ; souvent il a tiré, de la médiocrité de ses lumières, un attachement plus fort pour ce qui est établi.Dans les monarchies et les États despotiques, personne n'aspire à l'égalité ; cela ne vient pas même dans l'idée : chacun y tend à la supériorité. Les gens des conditions les plus basses ne désirent d'en sortir, que pour être les maîtres des autres.Si les gens veulent entrer dans le leadership grâce à des pratiques de corruption, par des moyens de corruption, je pense que ce haïssable nous devons prendre des mesures.C’est sans doute cela la grande victoire du camp sur les prisonniers : les uns sont morts, et les autres comme moi qui ont pu en réchapper gardent toujours une part de souillure au fond d’eux-mêmes. Ils ne peuvent plus jamais regarder les autres sans se demander si au fond des regards qu’ils croisent il n’y a pas le désir de traquer, de torturer, de tuer.Les gens qui sont au pouvoir de prendre leurs dispositions en secret, en grande partie comme un moyen de maintenir et de faire avancer ce pouvoir.La grande force des décisions collectives réside dans le pouvoir mystique que le nombre exerce sur l'âme des multitudes. C'est pour cette raison que les chefs d'État sont obligés de paraître s'appuyer sur l'opinion populaire.