La douceur et la complaisance ferment la porte au combat. Voulez-vous apaiser votre ennemi ? Soyez facile envers lui à proportion de ce qu'il se montre opiniâtre. Le glaive le plus tranchant ne peut entamer la soie molle qui cède à ses coups. Si vous avez une voix douce et une main caressante, vous conduirez l'éléphant avec un fil.


la-douceur-complaisance-ferment-porte-combat-voulez-apaiser-ennemi-soyez-facile-envers-lui-à-proportion-de-qu'-se-montre-opiniâtre-le
mocharrafoddin saadidouceurcomplaisancefermentportecombatvoulezvousapaiserennemifacileenversluiproportiondequ'ilsemontreopiniâtreglaiveplustranchantneentamersoiemollecèdecoupsavezunevoixdoucemaincaressanteconduirezl'éléphantunfilla douceurdouceur etla complaisancecomplaisance fermentferment lala porteporte auau combatapaiser votrevotre ennemiennemisoyez facilefacile enversenvers luilui àà proportionproportion dede cece qu'ilqu'il sese montremontre opiniâtrele glaiveglaive lele plusplus tranchanttranchant nene peutpeut entamerentamer lala soiesoie mollemolle quiqui cèdecède àses coupsvous avezavez uneune voixvoix doucedouce etet uneune mainmain caressantevous conduirezconduirez l'éléphantl'éléphant avecavec unun filla douceur etdouceur et laet la complaisancela complaisance fermentcomplaisance ferment laferment la portela porte auporte au combatapaiser votre ennemivotre ennemisoyez facilesoyez facile enversfacile envers luienvers lui àlui à proportionà proportion deproportion de cede ce qu'ilce qu'il sequ'il se montrese montre opiniâtrele glaive leglaive le plusle plus tranchantplus tranchant netranchant ne peutne peut entamerpeut entamer laentamer la soiela soie mollesoie molle quimolle qui cèdequi cède àcède à sesà ses coupssi vous avezvous avez uneavez une voixune voix doucevoix douce etdouce et uneet une mainune main caressantevous conduirez l'éléphantconduirez l'éléphant avecl'éléphant avec unavec un fil

Si vous avez une voix douce et une main caressante, vous conduirez l'éléphant avec un fil.Soyez toujours tolérants envers les autres, car si vous chutez, seule une personne avec qui vous avez été respectueux vous tendra la main.Enfin, mon conseil permanent est celui-ci : Voulez ! En avez-vous essayé ? Prenez donc un parti ! Ne soyez pas lâche envers vous ! Mais non, vous caressez votre douleur comme un petit enfant chéri que l’on allaite et qui vous mord la mamelle.Femmes, quand vous voyez votre amant devenir plus tendre que de coutume, vous étreindre dans ses bras avec une émotion extraordinaire ; quand il plongera sa tête dans vos genoux et la relèvera pour vous regarder avec des yeux humides et errants ; quand la jouissance ne fera qu’augmenter son désir, et qu’il éteindra votre voix sous ses baisers, comme s’il craignait de l’entendre, soyez certaines qu’il ne sait seulement pas si vous êtes là ; qu’il a, en ce moment, rendez-vous avec une chimère que vous rendez palpable, et dont vous jouez le rôle.Votre plus grand ennemi n'est pas toujours celui à qui vous avez fait du mal, il peut être généreux. Mais si vous avez été offensé par un lâche, soyez sûr qu'il voudra éternellement votre perte, car il craint votre ressentiment, et la crainte ne pardonne pas.Imaginons que vous achetiez un chien alors que vous aimez les chats. Vous voulez que votre chien se comporte comme un chat, et vous essayez de le changer parce qu'il ne dit jamais Miaou. Que faites-vous donc avec un chien ? Procurez vous un chat ! C'est la seule façon de démarrer une belle relation. D'abord vous devez savoir ce que vous voulez, comment et quand vous le voulez. Vous devez connaître exactement les besoins de votre corps, ceux de votre esprit, savoir qui se marie bien avec vous.