La conscience est un être pour lequel il est dans son être, question de son être en tant que cette être implique un autre être que lui.


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La femme a été créée d'une côte de l'homme: pas avec la tête pour être au-dessus de lui, ni avec ses pieds pour être piétinée, mais à ses côtés pour être son égale, sous son bras pour être protégée, et près de son coeur pour être aimée.La femme a été créée d’une côte de l’homme: pas avec la tête pour être au-dessus de lui, ni avec ses pieds pour être piétinée, mais à ses côtés pour être son égale, sous son bras pour être protégée, et près de son coeur pour être aimée.Oh ! aimer une femme ! être prêtre ! être haï ! l’aimer de toutes les fureurs de son âme ; sentir quou donnerait pour le moindre de ses sourires son sang, ses entrailles, sa renommée, son salut, l’immortalité et l’éternité, cette vie et l’autre ; regretter de ne pas être roi, génie, empereur, archange, dieu, pour lui mettre un plus grand esclave sous les pieds ; l’étreindre nuit et jour de ses rêves et de ses pensées ; et la voir amoureuse d’une livrée de soldat !.Avoir conscience d'être ceci ou cela implique une comparaison, un rapport avec son contraire. Vivez donc votre rêve, mais ne le réalisez pas. Sinon ce sera l'ennui. Ou le désespoir. Lequel est pire ?.Je me marie pour n'être pas seul. Je ne sais comment dire cela, comment me faire comprendre. Tu auras pitié de moi, et tu me mépriseras, tant mon état d'esprit est misérable. Je ne veux plus être seul, la nuit. Je veux sentir un être près de moi, contre moi, un être qui peut parler, dire quelque chose, n'importe quoi. Je veux pouvoir briser son sommeil ; lui poser une question quelconque brusquement, une question stupide pour entendre une voix, pour sentir habitée ma demeure, pour sentir une âme en éveil, un raisonnement en travail, pour voir, allumant brusquement ma bougie, une figure humaine à mon côté. ..Être propriétaire d’une parcelle de terrain, ne fût-elle grande que juste pour y déposer le berceau de son enfant ou pour y creuser la tombe de son père, c’est n’être plus un mercenaire que le caprice prend aujourd’hui, que la colère renvoie demain ; c’est n’être ni esclave, ni serf, ni vassal ; c’est être libre.