L'amour, c'est le creuset sublime où se fait la fusion de l'homme et de la femme ; l'être un, l'être triple, l'être final, la trinité humaine en soit. Cette naissance de deux âmes en une doit être une émotion pour l'ombre.


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L’homme n’est pas à lui seul l’homme : l’homme plus la femme plus l’enfant, cette créature une et triple, constitue la vraie unité de l’unité humaine. Toute l’organisation sociale doit découler de là. Assurer le droit de l’homme sous cette triple forme, tel doit être le but de cette providence d’en bas que nous appelons la loi.L'amour, c'est le creuset sublime où se fait la fusion de l'homme et de la femme.Le célibat de la femme est plus contraire encore au vœu de la nature que celui de l'homme. Ôter à la femme d'être mère, c'est la déposséder de ce qui, dans la famille humaine, assure sa supériorité en un point sur l'homme. La femme la plus tombée a cette ressource de pouvoir être une mère sublime.La plus grande émotion qu'un être humain puisse ressentir: celle de sa propre naissance. Etre, à nouveau, au commencement de soi. Etre, et que tout soit neuf.Que disait Baudelaire du dandysme ? Qu'il est un sacrement, une aspiration sublime et l'invitation à pratiquer la morale comme une activité artistique. Qu'il est une philosophie de la vaporisation et de la concentration du moi, une éthique du panache. Qu'il sollicite l'excellence et la qualité en un siècle dévolu à la médiocrité et à la quantité. Qu'il propose une théorie de l'homme sublime, de l'exception. On peut lire, dans Mon cœur mis à nu :Avant tout, être un grand homme et un saint pour soi-même.Et plus loin :Le Dandy doit aspirer à être sublime sans interruption ; il doit vivre et dormir devant un miroir.Son aspiration, la tension de son existence, consiste àvouloir tous les jours être le plus grand des hommes.Comme si ce n'était pas assez difficile d'être un homme! Il faut être une femme en plus. Cette condition humaine aggravée.