L'été qui régnait de l'autre côté des barreaux n'y changeait rien. La douleur est une saison en soi


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carole martinezl'étérégnaitdel'autrecôtébarreauxn'ychangeaitriendouleurunesaisonsoil'été quiqui régnaitrégnait dede l'autrel'autre côtécôté desdes barreauxbarreaux n'yn'y changeaitchangeait rienla douleurdouleur estest uneune saisonsaison enen soil'été qui régnaitqui régnait derégnait de l'autrede l'autre côtél'autre côté descôté des barreauxdes barreaux n'ybarreaux n'y changeaitn'y changeait rienla douleur estdouleur est uneest une saisonune saison ensaison en soil'été qui régnait dequi régnait de l'autrerégnait de l'autre côtéde l'autre côté desl'autre côté des barreauxcôté des barreaux n'ydes barreaux n'y changeaitbarreaux n'y changeait rienla douleur est unedouleur est une saisonest une saison enune saison en soil'été qui régnait de l'autrequi régnait de l'autre côtérégnait de l'autre côté desde l'autre côté des barreauxl'autre côté des barreaux n'ycôté des barreaux n'y changeaitdes barreaux n'y changeait rienla douleur est une saisondouleur est une saison enest une saison en soi

L'inutilité du Beau, le fait que la Beauté, une fois sortie de son corps, ne laissât aucune trace, qu'elle ne changeait rien à rien, voilà ce qu'il aimait rien d'autre.Il n'est rien de plus lourd que la compassion. Même notre propre douleur n'est pas aussi lourde que la douleur coressentie avec un autre, pour un autre, à la place d'un autre, multipliée par l'imagination, prolongée dans des centaines d'échos.Il n’est rien de plus lourd que la compassion. Même notre propre douleur n’est pas aussi lourde que la douleur consentie avec un autre, pour un autre, à la place d’un autre, multiplié par l’imagination, prolongée dans des centaines d’échos.Il n'est rien de plus lourd que la compassion. Même notre propre douleur n'est pas aussi lourde que la douleur coressentie avec un autre, pour un autre, à la place d'un autre, multipliée par l'imagination prolongée dans des centaines d’échos.La douleur me semble être parfois l’unique vérité. Les autres choses peuvent être des illusions de l’oeil ou de l’appétit, faites pour aveugler l’un et rassasier l’autre, mais c’est de la douleur que les mondes ont été construits et, à la naissance d’un enfant ou d’une étoile, préside la douleur.L'été est une saison qui prête au comique. Pourquoi? Je n'en sais rien. Mais cela est.