Je voudrais que les hommes n’aient plus de raison d’écourter le temps d’aimer, que la parole vienne aux silencieux. On boirait de l’eau de rose à grandes rasades !.


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dorothée letessiervoudraishommesn’aientplusderaisond’écourtertempsd’aimerparolevienneauxsilencieuxonboiraitl’eaurosegrandesrasadesje voudraisvoudrais queles hommeshommes n’aientn’aient plusplus dede raisonraison d’écourterd’écourter lele tempstemps d’aimerla paroleparole viennevienne auxaux silencieuxon boiraitboirait dede l’eaul’eau dede roserose àà grandesgrandes rasadesrasadesje voudrais quevoudrais que lesque les hommesles hommes n’aienthommes n’aient plusn’aient plus deplus de raisonde raison d’écourterraison d’écourter led’écourter le tempsle temps d’aimerque la parolela parole vienneparole vienne auxvienne aux silencieuxon boirait deboirait de l’eaude l’eau del’eau de rosede rose àrose à grandesà grandes rasadesgrandes rasades

L'amour est une rose ; de toutes les roses la plus éclatante, la plus parfumée et aussi la plus délicate. L'amitié, c'est le houx à la verdure mélancolique et fidèle. La rose est l'ornement du printemps et de l'été ; mais vienne l'hiver, vienne seulement un orage, et qui parle encore de la rose ? Détournez les yeux de cette fleur éphémère, et voyez comme le feuillage du houx persiste en dépit du froid et des tempêtes, et semble prendre, au contraire, des reflets plus joyeux au pâle soleil de décembre.Je voudrais que l'on vienne jouer aux dés sur ma tombe, j'ai trop aimé ce bruit.La parole du sage s’écoule dans la clarté. Mais de tout temps les hommes ont préféré boire l’eau qui jaillit des grottes les plus obscures.Même si un enfant a la rareté et la perfection d'une rose, il est voué au destin commun. Quand il naît par mutation dans les jardins une rose nouvelle, voilà tous les jardiniers qui s'émeuvent. On isole la rose, on cultive la rose, on la favorise. Mais il n'est pas de jardinier pour les hommes.Il y a peu d'hommes qui se permettent un usage vigoureux et intrépide de leur raison, et osent l'appliquer à tous les objets dans toute sa force. Le temps est venu où il faut l'appliquer ainsi à tous les objets de la morale, de la politique et de la société; aux rois, aux ministres, aux grands, aux philosophes; aux principes des sciences, des beaux-arts, etc. : sans quoi, on restera dans la médiocrité.Il y a peu d'hommes qui se permettent un usage rigoureux et intrépide de leur raison, et osent l'appliquer à tous les objets dans toute sa force. Le temps est venu où il faut l'appliquer ainsi à tous les objets de la morale, de la politique et de la société, aux rois, aux ministres, aux grands, aux philosophes, aux principes des sciences, des beaux-arts, etc. : sans quoi, on restera dans la médiocrité.