Je lui rembourse mes genoux et s'il a filé la vérole à mes bêtes... j'suis un marteau moi, je crame tout moi, sa ferme, ma ferme, celles des autres, le château, j'fait flamber le moitié de la Bretagne.


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Toi qui es la lune et le vent Tu me donnes ta lumière Tes yeux caressent mes yeux Et sans toi le souffle me manque Et je meurs... Mais si je ferme mes bras Tu glisses et fuis, tu n'es plus là Je ne peux saisir ta lumière Elle est sur moi et loin de moi Tu me regardes et peu t'importe Qui je suis...Quand une porte se ferme, parfois, vous devriez obtenir un marteau et des clous pour vous assurer qu'il reste fermé.Pourquoi vous fallut-il tarir mes espérances, Ne pas me laisser homme avec mes ignorances, Puisque du mont Horeb jusques au mont Nébo Je n'ai pas pu trouver le lieu de mon tombeau ? Hélas ! vous m'avez fait sage parmi les sages ! Mon doigt du peuple errant a guidé les passages. J'ai fait pleuvoir le feu sur la tête des rois ; L'avenir à genoux adorera mes lois ; Des tombes des humains j'ouvre la plus antique, La mort trouve à ma voix une voix prophétique ; Je suis très grand, mes pieds sont sur les nations, Ma main fait et défait les générations. Hélas ! je suis, Seigneur, puissant et solitaire, Laissez-moi m'endormir du sommeil de la terre !.- Où j'ai rencontré George ? C'est une excellente question ! À la ferme. - La ferme ! Quelle ferme ? - À la ferme ta gueule toi ducon, espèce de crétin !Maintenant que je ne suis plus soldat, qui suis-je ? Maintenant que je n’obéis plus aux ordres, que je ne marche plus au pas, que je ne suis plus obligé de claquer les talons dès qu’on me toise d’en haut, que vais-je faire de mes années de plomb que je trimbale comme une multitude de boulets ; comment me débarrasser de mes réflexes pavloviens et quelle attitude adopter pour être moi -rien que moi- c’est-à-dire quelqu’un dont j’ignore tout ?.Il a fermé mon chemin avec des pierres de taille, il a fait mes sentiers