Ils se prennent pour Verlaine, Rimbaud, Baudelaire : ils ne sont qu’ivrognes, pédérastes, drogués. S’ils écrivent leurs livres en vingt jours, ils se croient Giraudoux. Et parce qu’ils sont impies, légers, cyniques, ils osent évoquer Stendhal.


ils-se-prennent-verlaine-rimbaud-baudelaire-ne-quivrognes-pédérastes-drogués-s-écrivent-leurs-livres-vingt-jours-se-croient-giraudoux-et
gilbert cesbronseprennentverlainerimbaudbaudelairenequ’ivrognespédérastesdroguéss’ilsécriventleurslivresvingtjourscroientgiraudouxqu’ilsimpieslégerscyniquesosentévoquerstendhalils sese prennentprennent pourpour verlainebaudelaireils nene sontsont qu’ivrogness’ils écriventécrivent leursleurs livreslivres enen vingtvingt joursils sese croientcroient giraudouxparce qu’ilsqu’ils sontsont impiesils osentosent évoquerévoquer stendhalils se prennentse prennent pourprennent pour verlaineils neils ne sontne sont qu’ivrogness’ils écrivent leursécrivent leurs livresleurs livres enlivres en vingten vingt joursils se croientse croient giraudouxet parce qu’ilsparce qu’ils sontqu’ils sont impiesils osent évoquerosent évoquer stendhal

Les hommes prennent souvent leur imagination pour leur cœur et ils croient qu'ils sont convertis dès qu'ils pensent d'être converti.
les-hommes-prennent-souvent-imagination-cœur-croient-qu'-convertis-dès-qu'-pensent-d'être-converti
Ceux qui croient avoir péché parce qu'ils sont tentés confondent la flamme et la brûlure. Ils ne peuvent voir le feu qu'ils ne se croient réduits en cendres. -Julien Green
ceux-croient-péché-qu'-tentés-confondent-flamme-brûlure-ils-ne-peuvent-voir-feu-qu'-ne-se-croient-réduits-cendres