Il y a des sciences bonnes dont l'existence est nécessaire et dont la culture est inutile. Telles sont les mathématiques.


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joseph joubert (moraliste)sciencesbonnesdontl'existencenécessairecultureinutiletellesmathématiquesdes sciencessciences bonnesbonnes dontdont l'existencel'existence estest nécessairenécessaire etet dontdont lala cultureculture estest inutiletelles sontles mathématiquesa des sciencesdes sciences bonnessciences bonnes dontbonnes dont l'existencedont l'existence estl'existence est nécessaireest nécessaire etnécessaire et dontet dont ladont la culturela culture estculture est inutiletelles sont lessont les mathématiquesy a des sciencesa des sciences bonnesdes sciences bonnes dontsciences bonnes dont l'existencebonnes dont l'existence estdont l'existence est nécessairel'existence est nécessaire etest nécessaire et dontnécessaire et dont laet dont la culturedont la culture estla culture est inutiletelles sont les mathématiquesil y a des sciencesy a des sciences bonnesa des sciences bonnes dontdes sciences bonnes dont l'existencesciences bonnes dont l'existence estbonnes dont l'existence est nécessairedont l'existence est nécessaire etl'existence est nécessaire et dontest nécessaire et dont lanécessaire et dont la cultureet dont la culture estdont la culture est inutile

Il y a des citations dont il faut faire usage, pour donner au discours plus de force, pour y ajouter des tons plus tranchants, en un mot, pour en fortifier les pleins. Il en est d'autres qui sont bonnes pour y jeter de l'étendue, de l'espace, et, pour ainsi dire, du ciel, par des teintes plus délayées. Telles sont celles de Platon.Il y a des citations dont il faut faire usage, pour donner au discours plus de force, pour y ajouter des tons plus tranchants, en un mot, pour en fortifier les pleins. Il en est d’autres qui sont bonnes pour y jeter de l’étendue, de l’espace, et, pour ainsi dire, du ciel, par des teintes plus délayées. Telles sont celles de Platon.Les sciences sont des études dont la clé est l'étude.Les sciences sont des serrures dont la clé est l'étude.Le mariage est comme le figuier de Bagnolet, dont les premières figues sont bonnes, mais dont les tardives ne valent rien.Toute la philosophie est comme un arbre dont les racines sont la métaphysique, le tronc est la physique et les branches qui sortent de ce tronc sont toutes les autres sciences, qui se réduisent à trois principales : à savoir la médecine, la mécanique et la morale ; j'entends la plus haute et la plus parfaite morale, qui présupposant une entière connaissance des autres sciences, est le dernier degré de la sagesse.