Il n'y a aucun choix à aimer une fille. C'est violent. C'est l'instinct. C'est la peau qui parle. C'est le sang qui s'exprime. Je n'ai pas choisi d'aimer Diane. C'est une loi physique. C'est une attraction. C'est comme la Lune et le Soleil. C'est comme la pierre dans l'eau. C'est comme l'été et la neige. C'est de l'histoire naturelle. Ça reste longtemps dans le corps. C'est inoubliable. C'est la grande vie.


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Le premier degré de la fidélité, c'est d'être fidèle à qui vous est fidèle. C'est un devoir, une loi qui s'impose à l'amant comme à l'aimé. Ceux qui la violent ont la vilenie dans le sang. Il ne leur reste ni disposition, ni aspiration au bien.Je connais le désespoir dans ses grandes lignes. Le désespoir n'a pas d'ailes, il ne se tient pas nécessairement à une table desservie sur une terrasse, le soir, au bord de la mer. C'est le désespoir et ce n'est pas le retour d'une quantité de petits faits comme des graines qui quittent à la nuit tombante un sillon pour un autre. Ce n'est pas la mousse sur une pierre ou le verre à boire. C'est un bateau criblé de neige, si vous voulez, comme les oiseaux qui tombent et leur sang n'a pas la moindre épaisseur.Il faut que l'on comprenne que toute l'intelligence n'est qu'une vaste éventualité, et que l'on peut la perdre, non pas comme l'aliéné qui est mort, mais comme un vivant qui est dans la vie et qui en sent sur lui l'attraction et le souffleComme d'autres, je raisonne et parle en années scolaires, de septembre à juin, l'été apparaît alors comme une parenthèse, une période en creux, qui échapperait à la contrainte. J'ai longtemps pensé qu'il s'agissait d'une déformation de mère de famille dont le rythme biologique aurait fini par se confondre avec le calendrier scolaire, mais je crois qu'il s'agit surtout de l'enfant qui reste en moi, en nous, dont la vie a pendant si longtemps été découpée en tranches : une trace tenace dans notre perception du temps.Nous devrions avec plus de raison nommer l'éclipse de soleil une éclipse de terre. C'est ainsi que l'homme s'éclipse, et jamais l'infini. Mais nous ressemblons au peuple qui regarde une éclipse de lune dans l'eau : si celle-ci est agitée, il s'écrie: Voyez comme le soleil se bat avec la lune!La Beauté est une des formes du Génie. [. .. ] Elle surpasse même le Génie, n‘ayant pas comme lui, à se démontrer. Elle est une des réalités suprêmes de ce monde, comme l‘éclat du soleil, comme l‘éveil du printemps, comme le reflet dans une eau sombre de cette conique d‘argent qu‘on appelle la lune. La Beauté ne se discute pas. Elle règne de droit divin. Elle fait prince quiconque la possède.