Il faut aimer pour s'intéresser aux choses de l'amour, comme un homme qui est malade et qui étudie sur lui les phases de sa maladie.


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paul léautaudfautaimers'intéresserauxchosesdel'amourunhommemaladeétudieluiphasesmaladieil fautfaut aimeraimer pourpour s'intéressers'intéresser auxaux choseschoses dede l'amourcomme unun hommehomme quiest malademalade etqui étudieétudie sursur luilui lesles phasesphases dede sasa maladieil faut aimerfaut aimer pouraimer pour s'intéresserpour s'intéresser auxs'intéresser aux chosesaux choses dechoses de l'amourcomme un hommeun homme quihomme qui estqui est maladeest malade etmalade et quiet qui étudiequi étudie surétudie sur luisur lui leslui les phasesles phases dephases de sade sa maladieil faut aimer pourfaut aimer pour s'intéresseraimer pour s'intéresser auxpour s'intéresser aux chosess'intéresser aux choses deaux choses de l'amourcomme un homme quiun homme qui esthomme qui est maladequi est malade etest malade et quimalade et qui étudieet qui étudie surqui étudie sur luiétudie sur lui lessur lui les phaseslui les phases deles phases de saphases de sa maladieil faut aimer pour s'intéresserfaut aimer pour s'intéresser auxaimer pour s'intéresser aux chosespour s'intéresser aux choses des'intéresser aux choses de l'amourcomme un homme qui estun homme qui est maladehomme qui est malade etqui est malade et quiest malade et qui étudiemalade et qui étudie suret qui étudie sur luiqui étudie sur lui lesétudie sur lui les phasessur lui les phases delui les phases de sales phases de sa maladie

L'amour est une maladie, et le malade le plus sage, pour cette maladie-là comme pour les autres, est celui qui, n'ayant jamais lu un livre de médecine, ne sait pas ce qu'il a, et qui souffre sans penser, comme une bête.II en est de l'amour comme du bon sens : comme l'on croit avoir autant d'esprit qu'un autre, on croit aussi aimer de même. Néanmoins, quand on a plus de vue, l'on aime jusqu'aux moindres choses, ce qui n'est pas possible aux autres. Il faut être bien fin pour remarquer celte différence.Il ne faut pas penser à gouverner un homme tout d’un coup, et sans autre préparation, dans une affaire importante et qui serait capitale à lui ou aux siens ; il sentirait d’abord l’empire et l’ascendant qu’on veut prendre sur son esprit, et il secouerait le joug par honte ou par caprice : il faut tenter auprès de lui les petites choses, et de là le progrès jusqu’aux plus grandes est immanquable. Tel ne pouvait au plus dans les commencements qu’entreprendre de le faire partir pour la campagne ou retourner à la ville, qui finit par lui dicter un testament où il réduit son fils à la légitime.L’air du temps, c’est quoi ? C’est ce qui se dit, ce qui se fait, ce qui est à la mode. La mode, comme chacun sait, Cocteau l’a dit avant tout le monde : “Rien ne se démode plus vite que la mode.” Néanmoins, si vous voulez êtes contemporain de votre époque, ce qui était une de mes obsessions, une de mes pulsions, eh bien, il faut s’intéresser à la mode, il faut s’intéresser aux nouvelles tendances, à ce qui se fait, ce qui se dit, ce qui est nouveau.Je persiste à réclamer les noms, à ne m'intéresser qu'aux livres qu'on laisse battants comme des portes, et desquels on n'a pas à chercher la clef. Fort heureusement les jours de la littérature psychologique à affabulation romanesque sont comptés. Je m'assure que le coup dont elle ne relèvera pas lui a été porté par Huysmans. Pour moi, je continuerai à habiter ma maison de verre, où l'on peut voir à toute heure qui vient me rendre visite, où tout ce qui est suspendu aux plafonds et aux murs tient comme par enchantement, où je repose la nuit sur un lit de verre aux draps de verre, où qui je suis apparaîtra tôt ou tard gravé au diamant.La jalousie est la fille de l'amour, mais quelquefois c'est elle qui le fait naître, à quoi il faut ajouter que l'homme qui a besoin d'être inquiet pour aimer n'a jamais aimé que lui-même.