Dieu nous juge tous entiers et d'un regard, et non pas comme les hommes, sur des sentiments et des actes isolés.


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Je n'ai pas de dieu. S'il en est un, il est si grand, si loin de nous, si hors de proportion avec les hommes que c'est pour nous comme s'il n'existait pas. Croire qu'un de nos actes, croire qu'une pierre peut agir sur la volonté de Dieu, c'est l'amoindrir et le nier.Le fait que les hommes ont eu sur Dieu des idées absurdes et évidemment fausses ne justifie pas notre effort pour éliminer Dieu de l'univers. Les hommes ont eu des idées absurdes et fausses sur presque tous les sujets imaginables. Ils ont cru, par exemple que la terre était plate et que le soleil tournait autour d'elle. Nous n'en concluons pas que l'astronomie n’existe pas.Dès lors que je suis devenu capable d’amour, je ne puis m’empêcher d’aimer mes frères. Dans l’amour fraternel se réalise une expérience d’union avec tous les hommes, de solidarité et d’unicité humaine. Il se fonde sur l’expérience que tous nous ne faisons qu’un. Les différences de talents, d'intelligence, de connaissances apparaissent négligeables en regard de l’identité du noyau humain qui est commun à tous les hommes.Dieu a dit, il y aura des hommes blancs, des hommes noirs, il y aura des hommes grands, des hommes petits. Il y aura des hommes beaux, des hommes moches et tous seront égaux, mais ça sera pas facile.C'est difficile de comprendre les autres. Parce qu'on juge les actes des autres à l'échelle de notre propre niveau d'informations, de notre propre sens des valeurs, de nos propres sentiments.Nous avons besoin de livres qui agissent sur nous comme un malheur dont nous souffririons beaucoup, comme la mort de quelqu'un que nous aimerions plus que nous-mêmes, comme si nous étions proscrits, condamnés à vivre dans des forêts loin de tous les hommes, comme un suicide - un livre doit être la hache qui brise la mer gelée en nous.