Dans la vie, nous sommes beaucoup plus facile de donner des conseils aux autres, que de le faire pour nous.


dans-vie-sommes-beaucoup-plus-facile-de-donner-conseils-aux-autres-de-faire
viesommesbeaucoupplusfacilededonnerconseilsauxautresfairela vienous sommessommes beaucoupbeaucoup plusplus facilefacile dede donnerdonner desdes conseilsconseils auxaux autresque dede lele fairefaire pourdans la vienous sommes beaucoupsommes beaucoup plusbeaucoup plus facileplus facile defacile de donnerde donner desdonner des conseilsdes conseils auxconseils aux autresque de lede le fairele faire pourfaire pour nousnous sommes beaucoup plussommes beaucoup plus facilebeaucoup plus facile deplus facile de donnerfacile de donner desde donner des conseilsdonner des conseils auxdes conseils aux autresque de le fairede le faire pourle faire pour nousnous sommes beaucoup plus facilesommes beaucoup plus facile debeaucoup plus facile de donnerplus facile de donner desfacile de donner des conseilsde donner des conseils auxdonner des conseils aux autresque de le faire pourde le faire pour nous

Il est facile quand nous sommes dans la prospérité de donner des conseils aux affligés.Imaginez le succès que nous serions si nous ne suivions les conseils que nous voulons donner aux autres.Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous. Ce n’est pas le sort de quelques-uns d’entre-nous, c’est le sort de tout un chacun et quand nous laissons notre propre lumière briller, nous donnons la possibilité aux autres de faire la même chose. En faisant scintiller notre lumière, nous offrons aux autres la possibilité d’en faire autant. ..L’envie a empoisonné l’esprit des hommes, a barricadé le monde avec la haine, nous a fait sombrer dans la misère et les effusions de sang. Nous avons développé la vitesse pour nous enfermer en nous-mêmes. Les machines qui nous apportent l’abondance nous laissent dans l’insatisfaction. Notre savoir nous a fait devenir cyniques. Nous sommes inhumains à force d’intelligence, nous ne ressentons pas assez et nous pensons beaucoup trop. Nous sommes trop mécanisés et nous manquons d’humanité. Nous sommes trop cultivés et nous manquons de tendresse et de gentillesse. Sans ces qualités humaines, la vie n’est plus que violence et tout est perdu.Nous sommes tellement remplis de mots qu'il nous faut absolument parler : comme s'ils étaient des oiseaux à libérer, comme s'il fallait faire le vide avant de laisser venir en nous d'autres mots. Nous parlons, nous parlons : les uns aux autres, les uns contre les autres, les uns des autres. Les mots s'agitent inutilement entre nous. Ceux que nous osons dire, Ceux que nous gardons pour nous. Ils sont tous là. Nous les avons sur le bout de la langue, au bord des lèvres, derrière la paroi du front, dans la tête. Souvent nous les avons déjà dits et nous les répétons. Ils ne s'usent pas, ils gardent leur pouvoir de transformer, de blesser, ou d'illuminer.Je ne me souviens plus de rien, sinon que nous avons été bien malheureux et que nous nous sommes quittés. Mais je sais, je sens que nous nous aimerons toute la vie avec le coeur, avec l'intelligence, que nous tâcherons par une affection sainte de nous guérir mutuellement du mal que nous avons souffert l'un pour l'autre, hélas non ! ce n'était pas notre faute, nous suivions notre destinée, et nos caractères plus âpres, plus violents que ceux des autres, nous empêchaient d'accepter la vie des amants ordinaires. Mais nous sommes nés pour nous connaitre et nous aimer, sois-en sûr.